
Cartographie sensible du web 2.0 selon Wikipedia
Le Web 2.0 est avant tout une évolution sociale apparue, entre autre, grâce à des évolutions technologiques, mais aussi tout simplement par nécessité. De tout temps, les Hommes se sont rassemblés, pour combattre leurs ennemis, faire face à l’évolution, au futur, partager leurs connaissances, leurs joies, leurs peines…
Internet étant une évolution majeure dans les moyens de communication à disposition de l’humanité, il est normal et logique qu’il apparaisse une sociologie spécifique, au regard de l’immensité et de la globalité de ce nouveau média.
En effet, Internet ayant créé de nouveaux modes de vie, de nouveaux métiers, une nouvelle économie, finalement un monde parallèle virtuel ayant un impact majeur sur nos vies réelles, il est naturel que de nouveaux groupes sociaux, de nouvelles communautés, se soient créés et grandissent chaque jour.
Les experts ne sont pas complètement unanimes sur la définition du Web 2.0, mais globalement, on peut dire que c’est une évolution du World Wide Web permettant aux utilisateurs :
- D’interagir entre eux
Une forme de solidarité très active et réactive s’est mise en place au sein des différentes communautés où les adhérents partagent leur savoir, leurs expériences, aident les débutants, donnent leurs avis, ou tout simplement discutent de l’actualité de ce qui les réunit.
- D’intervenir sur le contenu d’une page
Les blogs, les forums, les wikis … ont été créés pour permettre aux internautes d’agir ou de réagir sur ce qu’a écrit l’auteur.
Ces interventions sur une page se concrétisent par des systèmes de notation, des commentaires et des tags sur une photo, une vidéo, un son, un texte…
Il est important de noter que toutes ces opérations sont très intuitives et ne nécessitent pas de connaissance en programmation.
- De se créer « son Web »
Il existe désormais une large palette d’outils permettant de fabriquer « son Web ». Le principal outil est sans doute le portail Web personnalisable : mise en page d’accueil du navigateur, l’utilisateur a la possibilité de le personnaliser en y ajoutant les flux RSS et les Widgets de son choix.
De nombreux sites proposent également plusieurs univers de navigation au choix (plein écran ou non, taille de la police, choix des couleurs du site …) très pratique notamment pour les malvoyants, et gadget pour les accros aux services poussés à l’extrême.
Le Web 2.0 représente également la définition de normes d’universalité (indépendantes de tout système d’exploitation et de fabricants de matériels informatiques), d’accessibilité (en conformité avec le W3C*, un organisme de normalisation des technologies du World Wide Web) et de mobilité (lisible par n’importe quel appareil).
Si le Web 2.0 est surnommé « le Web participatif », le Web 3.0 promet d’être « Sémantique ». La version 3.0 du Web est encore une notion assez floue qui connaît encore beaucoup de critiques. On lui reproche entre autre de n’être qu’une étiquette artificielle.
En fait, il représente principalement une gigantesque base de données non plus uniquement accessible par le Web, mais aussi par des widgets* ou autres utilitaires.
Peut-être est-ce une question de temps ? Le Web 2.0 n’est pas assimilé par le grand public et très souvent mal compris par les amateurs d’Internet, le Web 3.0 n’est qu’une histoire d’initiés, d’élites parmi les acteurs du Web et du Web 2.0.